Piou Piou ski de rando


Les pious pious ski de rando, c’est-à-dire les apprentis randonneurs sur ski, se rejoignirent aux premières lueurs du 12 Janvier 2020 sur le magnifique, accueillant parking de la perm. 

Ou plutôt 7h49 puisque Bernard et Lucie étaient en retard. Bravo.
Cette sortie piou piou concernait donc Bernard (l’encadrant daron), Mathilde (l’encadrante belle gosse), Clémence (la deuxième Marseillaise du Gucem RPZ), Guillaume (le conducteur de la Toyota Auris à transmission par train épicycloïdal à quatre satellites), Sylvain (Coulomb et pas Collomb sorry), Célia (la disparue) et Lucie (la meuf qui pige les blagues 2 ans après).

Les encadrants vérifièrent si tout le monde avait tous le matos (sans oublier de checker les piles des DVA bien évidemment) et nous partîmes en Toyota Auris donc et une voiture contenant 8 paires de ski et 3 humains (les deux encadrants et Célia).

Quand tout à coup la porteuse 8 skis sur roue motorisée s’arrêta au bord de la chaussée. Un membre piou piou dut quitter le cortège à cause d’un malencontreux empêchement.

Après quelques virages serrés bordant le Rissiou, et une déglutition du repas de la veille pour ma part, nous arrivâmes au lieu de départ de la rando (Pizzeria Le Collet, La Villette).
L’épaisseur de la neige était à son apogée. Jamais mémoire d’homme n’avait connue pareil manteau neigeux. Une extase. Désolée si je suis mesquine sur ce dernier passage. Totalement faux évidemment. La neige était tellement pourrie qu’on a réussi à se faire doubler par des randonneurs. À pied donc. Et ceci à cause de la neige bien sûr.

Bref, nous nous préparions et nous engagions, après une superbe bipbip démonstration de DVA de la part de nos supers, sexy.e.s, ténébreux-se , aux yeux de velours… Je m’égare, où en étais-je ? Oui donc nous nous engagions sur la vertigineuse pente (700m de déniv – 3h).

En chemin nous croisâmes nos ferrailles avec ceux du chef de la grande tribue Gucem. Sur la piste, nous avions pu apprendre à danser la polka et chanter en chœur Marseille la nuit de IAM (encore faux). Suis-je sotte d’oublier de parler de la démonstration d’empeautage de début de séance !

Arrivés au sommet (col du Sabot), un troupeau d’une cinquantaine de quinquagénaires – accompagnée d’une centaines d’huîtres et d’un vingtaine de bouteille de champagne – nous attendaient. Quelle merveille. C’est exactement ce à quoi nous nous attendions en arrivant en haut de ce col en pleine nature, reculé de toute civilisation.
C’est ainsi que les sandwichs, le saucisson, le thé et le café se déposèrent sur nos papilles. Juste en face du lac de Grand Maison que vient remplir l’Eau d’Olle et du fameux Mont tout Blanc, sans vous décevoir tout de même.

A peine la dernière gorgée de thé déglutie et quelques clichés capturés par le super appareil hybride de notre beautiful organisatrice, que nous repartîmes pour la descente. 15 min chrono. Nous dévalèrent la pente telle des cabris endiablés, pris par une soudaine fureur de sciée la neige glacée. Pas très facile de skier sur de la glace en vrai .

À l’arrivée, le green chaud était au rendez-vous, à table de la Fare pour ceux que ça intéresse (noté 3.9/5 par Gogol rien que ça).
Big up aux encradrants pour cette sortie.

Fait par une marseillaise venant de Marseille qui n’avait ja-ja-jamais fait de ski de rando.
O hé. O hé.

Lucie.

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